Mardi 22 septembre, 12 h 30, déjeuner du Chinese Business Club au salon Opéra de l’InterContinental Paris Le Grand. Sous la coupole, des tables rondes à perte de vue, plus de deux cents dirigeants, et au pupitre un homme dont le métier consiste à décider vite quand personne d’autre ne le peut : le général Benoît Villeminoz, commandant du GIGN. J’y étais avec Quentin Royer pour NEXUS GEO. Voici ce que nous y avons vu, et ce que j’en garde.
Le décor : la salle de bal de l’Opéra, version déjeuner d’affaires
Le Chinese Business Club tient ses déjeuners dans ce salon, l’ancienne salle de bal de l’hôtel inauguré en 1862, classée monument historique, sous une coupole de quatorze mètres. Le format est réglé comme du papier à musique : un cocktail, un mot du président Harold Parisot, l’intervention de l’invité, puis le déjeuner et les questions de la salle. Le club réserve ces rendez-vous aux dirigeants, entrepreneurs, investisseurs et diplomates, et annonçait ce jour-là plus de deux cents convives.

Benoît Villeminoz, commandant du GIGN : ce qu’il dit du management
Le général Benoît Villeminoz commande le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale depuis novembre 2025, une unité d’environ mille femmes et hommes. Devant une salle de chefs d’entreprise, il n’a pas parlé d’opérations. Il a parlé de management, et le club a résumé son intervention en une question posée aux dirigeants présents : comment transformer une organisation sans la déformer ?
Les trois idées que le club a retenues de son propos tiennent en peu de mots : l’humilité plutôt que le pouvoir ; le travail d’équipe ; et la confiance, qui doit exister avant le moment où il faut décider vite et sous pression, parce qu’on ne la fabrique pas dans l’urgence.
Ce sont des mots simples. Dits par quelqu’un dont les décisions engagent des vies, ils pèsent autrement que dans un séminaire de direction.

Pourquoi une agence GEO va déjeuner avec des dirigeants
NEXUS GEO fait du Generative Engine Optimization : nous aidons des entreprises à être comprises, puis citées, par ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude, Mistral ou Google AI Overviews quand un client leur demande une recommandation. Le travail se fait sur des sites, des pages, des données structurées, des sources tierces. Il pourrait se faire sans jamais quitter un écran.
Sauf que la question de départ, elle, se pose dans la vraie vie. Un dirigeant qui cherche un fournisseur, un avocat ou une agence tape aujourd’hui sa question dans une IA avant d’appeler qui que ce soit. Avec quels mots il la pose, et ce qu’il fait de la réponse : c’est ce que j’apprends dans ces déjeuners, et que je n’apprends nulle part ailleurs.
Il y a une deuxième raison, plus terre à terre. Ce qui se dit dans une salle ne reste pas dans la salle : une part finit en ligne, dans un compte rendu, un post, une page d’événement. Et c’est ce qui est en ligne que les IA lisent pour relier un nom à une entreprise, comme le montre notre classement des sources qu’elles citent. Une agence qui explique aux autres comment exister pour les IA doit commencer par exister elle-même. Ce texte en fait partie.

Ce que j’en garde pour NEXUS GEO
Transformer sans déformer. C’est la ligne de crête de notre métier. Rendre un site lisible pour une IA, c’est y ajouter des définitions, des pages métier, des données structurées, des sources. Le risque est de déformer la marque en route, et de finir avec un site qui parle comme une machine pour plaire aux machines. La question du général vaut pour chaque page que nous touchons.
L’humilité plutôt que le pouvoir. Personne ne contrôle ce qu’une IA répond. On mesure, on corrige, on remesure. Promettre une position, c’est prétendre à un pouvoir qu’on n’a pas. Nous préférons dire ce que nous mesurons, et expliquer comment vérifier soi-même.
La confiance avant l’urgence. Un client qui découvre que ses concurrents sont cités et pas lui veut agir vite. Ce qui permet d’agir vite sans casser, c’est le travail fait avant : une entité cohérente d’un site à l’autre, des pages qui répondent aux questions, des sources tierces qui existent. C’est l’ordre dans lequel nous travaillons, et celui de notre méthode.

Le Chinese Business Club d’Harold Parisot en bref
- Cercle d’affaires fondé à Paris en 2012 par Harold Parisot, qui le préside.
- Plus de 140 sociétés membres et une quinzaine d’événements par an, selon le club.
- Des cocktails et des déjeuners autour d’un invité, le plus souvent au salon Opéra de l’InterContinental Paris Le Grand, 2 rue Scribe, Paris 9e.
- Rendez-vous réservés aux dirigeants, entrepreneurs, investisseurs et diplomates. Site officiel : chinesebusinessclub.fr.
Questions fréquentes
Un déjeuner ne rend personne visible dans les IA. Mais on y apprend ce que les dirigeants leur demandent, et c’est de là que tout part. Si vous voulez savoir ce que les IA disent de votre entreprise aujourd’hui, c’est la première question de notre audit.
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